13.04.2009

Le retour

La société de l'information

Écrire sur le Web a ceci d'intéressant qu'il donne l'impression que nos lignes seront lues par d'autres, que nos pensées et nos émotions ne seront pas de vulgaires soubressaults émotifs impertinents, mais bien des histoires captivantes qui donneront le goût aux gens de s'intéresser au pathétique de nos vies.
Comme si écrire pour nous-même n'était pas en soit l'essentiel de l'acte.

In the midst of one’s creation of sense,
Lies the shattered dreams of his past
Leaning toward
We look behind,
Seeking ;
Ruins of lighthouses.
Indications of a path.

As if life was pre-written
In some old temple;
the conforting thought
of an order to reestablish

Pre-written path
we feel to retake;
A new construction
of past beliefs

When will you stop post-poning your life ?

19.10.2005

Les Vers sans dé vert sang


Ces mots qui nous lient
dans les sons les lisons
tous ces maux, des bas tôt
de leur long nous refont

un bien mauvais État

L'anihilication de la communication
dans la signification sans caution
de sion à scions, parlassons.
Avec nos faux, couper les cros
de ces corbeaux no no

Avec nos chères essayer de fer
allez en pairs, brisez nos faires
libérez nos chaires

une dynamique atomique
ou les briques s'imbriquent
ou les maux sont les mots
ou les cygnes ne volent pas

La morale amorale,
du général à l'amiral
quel mirage sans visage
une image s'en dégage et moi, le sage, jean-rage
dans nos cages de maux, la saint-taxe guide l'Abé cédaire
la mer en gramme, dialectique mathémathique
qui tout complique en-tique
plébiscites explicite,
pure logique arthritique
sclérose sot-cial

comment nos pères ont pu faire
nous enchaîner dans des faires
une misère pour nos frères
qui paient si cher leurs fers
Humanitaire, salut (et te) taire
engrenage immunitaire pour nous plaire


Jamais édulcorer nos commentaires!


09.10.2005

Les eaux-revoirs

Sur les mers folles, ballote mon cœur
Victime consentante d’un naufrage perpétuel
Je me glisse sur tes vagues, navigue tes eaux 

Mon corps sans limite, ton amour sidéral
Les montagnes marines de nos désirs souverains
Et notre passion qui brille comme des flots enchantés 

Ces mots qui s’évadent et cherchent à te rejoindre
Ces mots que j’écris pour te rapprocher
Ces mots qui me rappellent ton absence

J’ai beau t’aimer et te désirer
Je sais que ta place en ce moment n’est pas ici
Tu as beau m’aimer et me supplier
Tu sais que ta place n’est pas auprès de moi en ce moment 

Ne vois pas ces temps ci comme un obstacle, mais plutôt
Comme les pluies qui viennent nourrir les champs
Avant que le soleil ne puisse les bénir de nouveau

Notre amour refleurira, et tu verras,
Le parfum de nos caresses embaumera de nouveau la vie  

Viendra ce jour où nous nous prendrons,
Ce jour où nos corps s’enlaceront pour danser notre amour

Et à ce moment une chaleur douce te parviendra aux oreilles
Et comme un mélodie de bonheur tu entendras : Je t’aime